Digestion
12 décembre 2011C’est juste après une séance de yoga que Sophie Durocher communique avec moi pour faire l’entrevue sur sa définition de la vitalité au quotidien. Une coïncidence qui donne le ton à son discours, une ode aux bienfaits du yoga. « J’ai tout essayé, zumba et autres cours, il n’y a rien qui me tempère autant que le yoga. On a des vies tellement folles qui grugent toute notre énergie. Sans vouloir paraître trop ésotérique, je dirai que le yoga m’aide à faire le vide d’énergie négative. Disons que ça ralentit le petit hamster qui court dans ma tête », explique l’animatrice qui partage son temps entre le Journal de Montréal, le blogue de Clin d’œil, le magazine 7 jours et son émission Ici et là, à Vox.
« Ma définition de la vitalité diffère à 46 ans de celle que j’avais dans la vingtaine. Disons qu’aujourd’hui, c’est plus un défi. En même temps, étant mère d’un garçon de 4 ans, je n’ai pas le choix de trouver de l’énergie. Parce que lui, c’est un vrai lapin Duracel, il n’arrête jamais! », raconte Sophie Durocher. Encore une fois, le yoga lui est bénéfique dans son rôle de maman. « Je ne connais pas un parent qui n’a jamais frôlé la crise de nerfs devant le comportement de son enfant. Moi, je fais appel à la base du yoga dans ces moments-là, la respiration. » Elle souhaite éventuellement initier son fils à la pratique de son activité fétiche. « J’ai découvert un livre pour enfants sur le yoga avec les personnages de Babar l’éléphant. L’auteur de cette série est apparemment un mordu de yoga. »
L’alimentation est aussi l’une des données qui entrent dans l’équation d’un sain régime de vie. Sophie est pescovégétarienne, c’est-à-dire qu’elle ne mange plus de chair animale sauf du poisson. « Pour les végétariens, je ne suis pas une « vraie », mais personnellement ça m’a fait le plus grand bien. J’avais parfois de la difficulté à digérer la viande le soir. » Elle précise toutefois qu’il ne faut pas devenir végétarien sans être bien préparé. « Il y a des gens qui font ça tout croche et qui rapidement manquent d’énergie parce qu’ils ne savent pas comment bien remplacer les protéines dont ils ont besoin. Moi, je me suis bien informée, j’ai lu plusieurs livres avant de plonger. »
Chaque fois qu’elle part en voyage, Sophie suit un cours de yoga dans la ville qu’elle visite. « C’est facile, c’est une activité où les gens paient souvent les cours à la pièce, suffit de se présenter sur place. » Son plus beau souvenir de voyage? « Une retraite d’une semaine de yoga au Costa Rica. On faisait 4 heures de cours par jour. Je n’ai pas souvenir de m’être déjà sentie aussi bien dans mon corps. »
Pour les gens qui s’intéressent au végétarisme, Sophie Durocher insiste sur l’importance de se procurer des livres bien documentés et de ne pas hésiter à y retourner quand on a des doutes sur les différentes sources de vitamines. Choisissez également des livres écrits par des auteurs qualifiés comme des professionnels de la santé.








